La notion de développement durable repose sur une vision globale du monde et un discours fondés sur le constat des périls que font courir les évolutions actuelles des sociétés humaines. Les définitions des experts ne peuvent que partiellement rendre compte de la teneur du développement durable, puisqu'il s'agit avant tout d'une pratique et d'une démarche. De cette pratique et des échanges entre les différents acteurs d'un territoire peut naître une définition commune qui prend alors tout son sens en étant partagée.
« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins du présent tout en préservant les besoins des générations futures et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d'accorder la plus grande priorité (...) ». Cette définition, la plus générale et la plus répandue, a été popularisée par le rapport Brundtland.
L'association contemporaine des mots « développement » et « durable » et son irruption dans les discours scientifique, politique ou administratif doivent être reliées à l'évolution sur le long terme des préoccupations environnementales et des considérations sur la croissance économique dans les pays industrialisés.
Cette perspective d'épuisement se pose avec une acuité particulière pour certaines sources d'énergie fossiles (pétrole, gaz...), pour le potentiel halieutique des océans comme pour les grands espaces naturels primitifs (forêts tropicales et équatoriales, zones humides...). L'hypothèse d'un dérèglement de l'effet de serre et d'un réchauffement global dû aux activités humaines a rendu plus urgente encore la question d'une réorientation de notre mode de développement.
En 1992 au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, la conférence des Nations Unies sur "l'environnement et le développement" réunit 178 Etats et des milliers d'associations. Elle débouche sur une Déclaration en 27 principes (Déclaration de Rio) et sur un programme d'actions pour le 21ème siècle, Actions 21. Le chapitre 28 d'Actions 21 préconise aux collectivités locales du monde entier de se doter de leur propre programme.
... où chacun est acteur
L’éducation et la formation de tous les citoyens constituent un volet indispensable et fondamental de l’accompagnement des politiques publiques relatives à l’écologie et au développement durable.
En initiant des actions pédagogiques, la Communauté de Communes du Pays de Sainte Odile encourage de manière active à son échelle le développement durable.
Chacun (citoyens, Etat, collectivités locales, entreprises, syndicats, associations) peut à son niveau être acteur des changements face aux menaces qui pèsent sur les hommes et la planète (inégalités sociales, risques industriels et sanitaires, changements climatiques, perte de biodiversité…) ; parce que demain se construit aujourd’hui.
L’éducation et la formation de tous les citoyens constituent un volet indispensable et fondamental de l’accompagnement des politiques publiques relatives à l’écologie et au développement durable. En initiant des actions pédagogiques, la Communauté de Communes du Pays de Sainte Odile encourage de manière active à son échelle le développement durable. Chacun () peut à son niveau être acteur des changements face aux menaces qui pèsent sur les hommes et la planète (…) ; parce que demain se construit aujourd’hui.